Vous trouverez sur cette page des conseils phytosanitaires sur les maladies, les ravageurs et les mauvaises herbes que l’on trouve en agriculture.
Souchet comestible
Depuis le 1er janvier 2026, le souchet comestible doit être signalé et combattu. La gestion du souchet est désormais régie par l’ordonnance sur les mesures de lutte coordonnées contre les organismes nuisibles aux cultures.
Ordonnance sur les mesures de lutte coordonnées contre les organismes nuisibles aux cultures
Veuillez signaler les endroits où se trouve du souchet comestible:
- à la Station phytosanitaire (via le formulaire électronique)
- aux entrepreneurs de travaux agricoles
Endroits actuellement infestés par du souchet comestible, géoportail du canton de Berne
Il est indispensable de lutter contre le souchet comestible :
- travailler en dernier les zones infestées sur une parcelle
- nettoyer les machines après avoir travaillé sur une parcelle infestée de souchet comestible
- prendre des mesures pour réduire la propagation du souchet comestible: Aide-mémoire souchet comestible
Millets dans le fourrage
Vers fil de fer dans les pommes de terre
Il n'existe pas d'homologation ordinaire pour le produit Attracap (matière active : Metarhizium brunneum souche Cb15-III (4 x 108 spores/kg)). Il convient de vérifier chaque année si une décision de portée générale et limitée dans le temps (homologation d'urgence) entre en vigueur. S'il existe une décision de portée générale pour le produit Attracap, celui-ci peut être utilisé dans le cadre des PER sans autorisation spéciale.
Les décisions de portée générale sont consultables sur le site internet de l’Office fédérale de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires.
Betterave sucrière
Chrysomèle des racines du maïs
Depuis le 1er janvier 2026, la lutte contre la chrysomèle des racines du maïs est réglementée dans la nouvelle ordonnance sur les mesures de lutte coordonnées contre les organismes nuisibles aux cultures (RS 916.23).
Il reste en principe interdit de cultiver du maïs deux années de suite sur la même surface, indépendamment du type de maïs semé (maïs ensilage, maïs grain, maïs à faucher vert ou maïs avec engrais verts). Cette interdiction est pertinente dans le sens où la chrysomèle des racines du maïs ne peut se multiplier que si les larves écloses des œufs pondus dans les champs de maïs retrouvent des racines de maïs pour se nourrir l’année suivante.
Une exception est toutefois prévue pour les cas où le maïs est mis en place après un herbage. Ce dernier doit avoir été annoncé comme culture principale dans GELAN (p. ex. prairie artificielle, prairie exten-sive ou herbage similaire). Les cultures intercalaires ne sont pas prises en considération.Si vous souhaitez semer du maïs sur du maïs, vous devez en informer la Station phytosanitaire par courriel d’ici au 30 avril et lui fournir les informations suivantes : identifiant de l’exploitation ou identifiant personnel ainsi qu’identifiant de l’unité d’exploitation ou plan annexé de la sur-face concernée (afin qu’il soit possible de localiser cette dernière sur le terrain).
Informations complémentaires :
Organismes nuisibles particulièrement dangereux
Certains ravageurs et maladies peuvent causer d’importants dégâts et doivent par conséquent être combattus. Il s’agit notamment de l’ambroisie, du scarabée japonais ou de la chrysomèle du maïs. Ces organismes nuisibles doivent obligatoirement être signalés.
Vous trouverez de plus amples informations sur la page
Feu bactérien
Dans les « zones à faible prévalence », les personnes qui possèdent des plantes hôtes doivent les contrôler elles-mêmes.
Il s'agit des zones suivantes (toutes les cartes sont en allemand) :
Informations complémentaires :
Conseils
Vous avez besoin de conseils concernant la protection des plantes ? Contactez le Service phytosanitaire de l’Office de l’agriculture et de la nature :
Office de l’agriculture et de la nature
Station phytosanitaire
3052 Zollikofen
Tél.: +41 31 636 49 10
Courriel